jeudi 1 décembre 2016

J’ai testé : les transports en commun

 
J’ai une voiture (il faut d’ailleurs que j’écrive un jour un article sur ma phobie de la conduite, que j’ai enfin réussi à vaincre - *mode « fière » on*) mais elle ne me sert que pour mes déplacements personnels. Lorsque je travaille, je prends le train, et ce depuis plusieurs années. Avant je prenais le bus et le tram, mais je leur préfère le train qui, même s’il a des désagréments (vive les retards et autres trains supprimés, notamment en hiver), est bien plus rapide et tranquille je trouve (oui je sais, tout dépend des heures auxquelles on le prend…).
 
A noter, pour celles et ceux qui ne le savent pas, que votre employeur (dans le secteur privé) doit vous rembourser à hauteur de 50 % votre abonnement si vous vous déplacez grâce aux transports en commun pour aller travailler (train, bus, métro, rer, et même vélo de location).
 
Je prends donc le train presque tous les jours. Et ça me donne l’occasion de voir certaines choses pas forcément très sympas… L’être humain n’a parfois ni dignité ni respect…
 
Et niveau respect, ce qui revient systématiquement, et quelque soit le mode de transport, ce sont les gens qui ont peur de ne pas avoir de place assise… Terrible !!! Certains n’attendent pas que les arrivants sortent qu’ils sont déjà à l’intérieur… Et les autres bousculent allègrement tout le monde pour pouvoir accéder à un siège… J’avoue que je l’ai fait une seule fois ; ça n’est pas du tout dans mes habitudes mais j’étais fatiguée, j’avais froid… et j’ai bousculé un type… Et bien croyez moi qu’il m’a bien fichu la honte en me faisant la morale devant tout le monde (et avec raison). Je n’ai plus jamais recommencé.
 
Vous avez aussi les gens qui écoutent leur musique si fort que vous pouvez nettement distinguer les paroles. Merci pour ceux qui continuent leur nuit le matin ou qui espèrent être au calme après une dure journée de travail (une fois, dans le bus, j’ai eu un jeune qui écoutait Metallica super fort - cool, je dois dire que là ça ne m’a pas gênée du tout ! - mais qui en plus headbanguait comme un fou sur son siège ^^

Dans le même registre, il y a également aussi ceux qui parlent fort au téléphone (un monsieur a un jour remis en place une jeune fille en lui disant qu’il n’avait vraiment pas envie de connaître sa vie), qui mettent les pieds sur les banquettes (dans le lot, il y a les parents bien sûr qui laissent leur progéniture se mettre debout sur les sièges… ou qui  laissent hurler leur gosse tout le long du trajet… dans ce cas là je remercie mon Ipod !!) et ceux qui racontent leur vie (ou plutôt leurs exploits) à voix bien haute pour que tout le monde en profite (le matin, je n’ai pas forcément envie d’entendre les exploits sexuels de Machin, ni de savoir que Truc est hyper fier d’avoir 3 de moyenne générale ce trimestre…).
 

Mention spéciale à celles et ceux qui,
assis à une place réservée
(handicapés, femmes enceintes, personnes âgées…)
ne daignent pas se lever quand
l’une de ces personnes prioritaires arrive.
 
 

Il y aussi les dégoutants…
 
Ceux qui puent (excusez-moi du terme mais il n’y a vraiment pas d’autre mot), ceux qui reniflent tout le long du trajet au lieu de se moucher (vive l’hiver) et ceux qui n’ont aucun savoir vivre…. Là j’ai deux anecdotes tout aussi magnifiques l’une que l’autre : dans le bus un jour, j’étais assise en face d’une magnifique petite fille qui devait avoir 6/7 ans, avec de superbes anglaises ; une vraie poupée. Du coin de l’œil, je la vois mettre un doigt dans son nez. Ok, les gosses font souvent ça, mêmes la plus belle des petites filles. Mais… ça a duré un moment et je vous passe les détails tellement c’était ignoble : le résultat de sa fouille… je me suis vraiment demandée où elle allait le mettre à ses yeux interrogateurs. Et je vous le donne en mille : sur la vitre du bus. No comment.
 
Un autre jour, dans le train cette fois-ci, un papa et son fils assis pas très loin de moi. Le gamin avait un rhume d’enfer, je l’entendais (ô joie) renifler, disons-le, comme un goret, et croyez-moi ça n’était pas du tout ragoutant… A un moment donné, le gamin a éternué... et il en avait partout. Je vois le père se tourner dans tous les sens pour savoir quoi faire car évidement il n’avait pas de mouchoir. J’aurai pu lui en donner un s’il n’avait pas eu la grande idée de nettoyer le nez de son fils dans les rideaux de la fenêtre (c’était un vieux train - et je ne vous explique pas les millions de microbes qu’il devait déjà y avoir sur ce fameux rideau…). De quoi vous couper l’appétit.
 
A côté de ça, vous avez aussi des choses plus supportables, comme les sonneries de portable très connues (celle on ne peut plus reconnaissable d’adopteunmec.com par exemple). Ou les jeunes (et moins jeunes) femmes qui se maquillent le matin avec leur téléphone en guise de miroir (par contre, je ne remercie pas celles qui se vernissent les ongles, l’odeur du vernis dans un compartiment, c’est pas extra)…
 
Et enfin, vous avez les gens bizarres…
 
Comme cette superbe femme que je voyais tous les matins dans le bus. Très bcbg, toujours en jupe, grande, mince, des cheveux très longs et très beaux. Elle s’asseyait toujours là où il y avait 4 places, mais au lieu de se mettre face à la personne, elle se mettait de côté, jambes dans le couloir (elle avait pourtant de la place pour les caser…). Très étrange… Ou alors ce jeune homme assis en face de moi, qui pendant les 30 minutes de trajet a remonté et descendu sa fermeture éclair sans aucune pause… J’ai haï ce bruit durant des heures ^^
 
Mais heureusement que l’on peut faire des choses plaisantes dans les transports en commun, comme terminer sa nuit le matin (ou la commencer le soir), écouter de la musique, en profiter pour lire, ou zieuter en douce les beaux barbus ;-)

 
Je terminerai cet article (excusez-moi de la longueur) par une dernière anecdote, plutôt amusante, qui m’est arrivée il y a de nombreuses années.
 
Une copine et moi sortons du lycée. Nous nous asseyons côte à côte dans le bus, tout devant. Elle était en jogging, vous savez ceux à la mode dans les années 2000, en tissu synthétique très (très) fin. Elle se lève à l’approche de son arrêt et là, catastrophe !! Elle laisse une petite flaque de sang sur le siège en simili cuir…. Je lui fais part du problème et elle se sauve rapidement en attachant son pull autour de sa taille. Je reste à ma place : après tout la tâche ne me gêne pas. Au fur et à mesure que les gens montent, le bus se remplit et ceux qui tentent de s’asseoir à côté de moi s’éloignent bien vite avec des yeux horrifiés ^^ Jusqu’à cet homme. Lui était sans doute très très pressé de s’assoir. Il portait un beau costume gris. Je l’ai vu se poser sur le siège comme dans un film, au ralenti… Il n’avait rien vu. A ce moment là, j’ai simplement eu le réflexe de poser ma main sous ses fesses pour qu’il ne touche pas le siège. J’étais une ado à l’époque… et j’ai vu arriver sa main près de mon visage à la même vitesse qu’il avait voulu s’assoir. Heureusement que j’ai eu le temps de lui montrer la tâche avant de recevoir sa gifle, et c’est tout confus qu’il m’a remerciée d’avoir sauvé son beau costume ^^
 
Et vous, avez-vous des anecdotes rigolotes (ou pas...)concernant les transports en commun ?
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lundi 28 novembre 2016

Pâtes façon «carbonara» végétariennes


Ingrédients pour 2 personnes :

250 g de pâtes (celles que vous préférez)
200 g de tofu fumé
1 échalote
Du persil
20 cl de crème fraîche épaisse
Huile d’olive
Sel, poivre, muscade
 
 
 
Faites cuire vos pâtes comme à votre habitude.
 
Pendant ce temps, faites chauffer l’huile d’olive dans une poêle.
Emincez l’échalote et le persil et faites les revenir dans l’huile.
Ajoutez le tofu fumé que vous aurez préalablement émincé comme des lardons.
Une fois que le tout est bien revenu, ajoutez la crème fraîche, réduite le feu et laissez mijoter quelques minutes.

Lorsque vos pâtes sont cuites, servez-les dans une assiette agrémentées de sauce.
Vous pouvez ajouter un jaune d’œuf cru si vous aimez, de gruyère ou du parmesan.
 
 
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lundi 21 novembre 2016

Y a d’la joie dans l’célibat !

 
21 novembre, une date « clé » dans ma vie : celle de mon déménagement, la date « officielle » de mon célibat, après 21 ans de vie commune. La séparation s’est heureusement très bien passée, et bien que certains de nos proches ne comprennent (et n’approuvent pour certains) pas, mon ex-mari et moi sommes restés très bons amis.
 
Célibataire, ça change quoi ?
Un tas de choses… beaucoup d’avantages, mais des inconvénients aussi, bien sûr.
 
Que fais-je donc depuis un an que je ne faisais pas en couple ?
 
Et bien je suis totalement indépendante, et surtout libre : financièrement bien sûr (comment faire autrement ? ^^) : je gère tout de A à Z. Pas de comptes à rendre, si j’ai envie d’acheter un truc, je l’achète, quitte à être (un peu) dans le rouge…
 
Je gère mon temps comme j’en ai envie (d’ailleurs j’en ai beaucoup plus pour moi) : pas d’horaires « imposés » comme ceux des repas par exemple (je mange quand je veux et si je veux), des courses ou de la douche (parce que quand t’es seule, t’as pas besoin d’attendre que l’autre en soit sorti pour prendre la tienne).
 
J’ai également repris le volant (moi qui était phobique de la conduite) et je dois dire que ça change la vie ! Je pars souvent seule en week-end (ok, je privilégie quand même le train, moins cher et moins stressant), je sors le soir en semaine boire un verre avec des copines, des copains, je vais manger au resto toute seule… Et j’aime ça !
 
Et cerise sur le gâteau : je décore et j’agence mon appart comme je veux !!! Et ça j’adooore !
 
J’aime aussi manger ce que je veux sans avoir à réfléchir au menu du jour (parfois c’est n’importe quoi, je l’admets, mais c’est cool non ? ), je dors au milieu de mon lit en position « étoile de mer », personne ne  m’empêche de dormir avec ses ronflements et je n’ai pas à trouver d’excuse si je n’ai pas envie de faire un câlin.
D’ailleurs, les câlins c’est pareil : liberté totale… ce qui m’a permis de m’épanouir à un point que je n’aurai jamais pu imaginer... Je danse dans mon salon jusqu’à pas d’heure, je traîne en pyjama parfois toute la journée, je fais de nouvelles rencontres… bref je m’éclate !
 
Mais évidemment, tout n’est pas toujours aussi rose…
 
Je pourrais mentir et dire que tout va très bien.
Tout va bien. Mais… pas tout le temps.
Célibat rime avec solitude. Et ça peut être pesant.
 
J’aimerai de temps en temps partager mes joies (et mes peines) avec quelqu’un. Ok, j’ai mon chat mais je dois dire que parfois il s’en fout royalement ^^. Ou alors me blottir dans des bras réconfortants et tendres, juste parce que ça fait du bien. Et de temps à autre, un bricoleur me serait bien utile également (même si je suis fière d’avoir monté mon étagère Ikea toute seule comme une grande), ou avoir un chéri qui m’aiderait à fermer ma robe parce que je n’arrive pas à atteindre le haut de la fermeture éclair dans mon dos ;-)
 
J’ai gagné de nouveaux amis, mais j’en ai perdu également. Enfin perdu est un grand mot, ils n’ont pas choisi un camp ou l’autre comme ça arrive souvent après une séparation, la vie a  plutôt fait que l’on s’est éloignés et que l’on se voit moins.
 
Alors certains jours, une petite déprime vient poindre le bout de son nez, parce que bien sûr, les petits béguins qui ne donnent rien alors qu’on aimerait débuter  une nouvelle jolie histoire d’amour, j’en ai eu quelques uns depuis que je suis seule...
 
Mais les nuages s’en vont rapidement.
Parce que je sais qu’un jour ce sera (à nouveau) mon tour.
Je n’attends rien, je laisse faire le temps.
Et en attendant, je reste une célibataire plutôt bien dans ses Dr Martens ;-)
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