mercredi 22 août 2018

Fumer ou conduire, il faut choisir (de l’importance de rester concentré au volant)


 

Loin de moi l’idée de vous faire la morale, ou de vous donner une leçon de sécurité routière.

Cet article, j’ai décidé de l’écrire simplement pour rappeler que conduire, on ne le fait pas à la légère : la concentration est primordiale : on sait tous qu’il suffit de quelques secondes d’inattention et c’est le crash.

On risque non seulement notre vie, mais aussi celle des autres.

 


La vie ne tient qu’à un fil.
Ou à un sms, un coup de rouge à lèvres, un changement de cd… ou une cigarette. 

J’ai eu un accident de voiture le 1er juin.
La chance était avec moi ce jour là (ou mon ange gardien) au vu de l’état de ma voiture…

 
Ma regrettée Ford Ka

Je sortais d’une agglomération, je ne roulais pas vite (50 km), ma (vieille) Ka était équipée d’un air-bag, et heureusement j’étais seule ce jour là.
Parce que la personne qui aurait pu m’accompagner aurait eu bien plus que les simples blessures dont j’ai écopées à cause de ma bêtise (une côte fissurée et une fracture sous la clavicule).

Depuis que je conduis, j’ai toujours mis un point d’honneur à respecter les limitations de vitesse, à mettre mon clignotant quand je change de direction, à ne pas prendre le volant en ayant bu de l’alcool… bref vous l’aurez compris, je suis un modèle (du moins j’essaie de l’être).

Et depuis que je conduis, je suis incapable de faire autre chose que tenir mon volant : un rien me déconcentre. Je ne mange pas dans ma voiture, je ne réponds ni aux coups de fil ni aux sms, je ne peux même pas écouter de musique.

Qu’est ce qui m’a pris ce fameux 1er juin d’allumer une cigarette, moi qui n’avais jamais fumé en conduisant ?

Personne ne le saura jamais, mais le résultat est là : j’ai perdu la contrôle de ma voiture en jetant cette fameuse cigarette par la fenêtre (pour vous dire que je fais toujours attention : un véhicule me suivait, et pour éviter que mon mégot n’atterrisse sur son pare-brise, je me suis trop penchée et boum… je me suis encastrée dans le 1er arbre après la sortie du village).




Je ne vous parle pas du traumatisme, du fait que j’ai cru mourir parce que je n’arrivais plus à respirer à cause du choc de l’air bag sur ma poitrine, de l’explosion de celui-ci qui m’a fait craindre que ma voiture prenne feu, du fait que j’aurais pu entraîner d’autres personnes dans cet accident : les deux voitures qui venaient en face quand j’ai perdu le contrôle et qui ont réussi à m’éviter, ou un hypothétique passager qui aurait, ce jour là, au moins perdu ses jambes…

Mon histoire est une parmi tant d’autres. Je suis toujours en vie, je suis toujours entière.
Mais ça aurait pu être bien pire… 

Alors si vous aussi vous tenez à votre vie, et à celle des autres, pensez à tout ceci la prochaine fois que vous prendrez votre véhicule : laissez vos mains sur le volant, vos yeux sur les rétroviseurs et votre esprit sur la route.

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